DU BLEU DE LA MER AU ROSE DE LA BRUYERE

SANS PRESSIONS MAIS AVEC PASSION , une ame dite femme ou une femme sans ame , j'aime ma terre , ma mer, je les porte en moi au creux de mon ame

samedi 03 décembre

TEMPETE DANS UNE AME

Elle vient d'on ne sait ou                                                                                                               belle_vague1

Cette vague qui nous rend fou

A peine sort on du flou

Que deja nous voila a genoux

Amitié  vient bien d'ame non                                                                                                          chaine1

L'ame de la mer est son goemon

Sur le sable d'hiver nous le retrouvons

Arraché par les lames de fond

Puis soudain au fond de nous quelques mots                                                                                     nights_lihts_1

Comme quelques écueils de flots

Rien de méchant , rien de beau

Rien de bas, rien de haut

Quelques questions à se poser

Sur la triste mais si réelle banalité

D'une certaine dite humanité

Plus rien à faire ensuite que cicatriser

Les plaies ouvertes , béantes

De l'amie plantée ainsi

Comme le sable remué par les bacchantes

A moins que je ne sois poisson scie

Ne rien dire, se faire oublier,                                                                                                          blue_eye2

Ne plus espérer en l'amitié,

La compassion , les secrets ,

La soi dite complicité

Tout soudainement est effacé par la grande tempete aux abords de l'hiver, la grande marée , avec elle, a drainé , toute une tranche d'un dit passé, qui sera toujours présent, mais tenu maintenant secret ..

Posté par OPALE à 18:00 - nostalgie - Commentaires [2] - Permalien [#]

jeudi 10 novembre

argh quand....si ....elle ......

Gris , souriesames_celtes2

Meme sans envie,

Quand la vie s'enfuit

Des matins qui rient

                                                                       feuille_morte_11 Rose, comme la prose,

                                                    Qui sur l'écran se dépose

                                                    Quand soudain j'ose

                                                                        Fuir la névrose

Bleu comme tes yeuxblue_eye

Litanie des amoureux

Les jours heureux

Ou nous n'étions qu'eux

                                                                     Vert comme la mer en colere

  green_snake                                                                   Le jeune blé en terre

                                                        La peau de la vipere

                                                        La couleur de la bruyere

Mauve comme l'alcovealcove_mauve1

Ou l'on se love

Les nuits fauves

Clair de lune mauve

                                                       diapo_couleurs                

Posté par OPALE à 09:52 - nostalgie - Commentaires [3] - Permalien [#]

samedi 01 octobre

Une goutte d'eau salée

Son visage pale semblait porter deja les traces du passage

Elle haletait , la voix rauque quand elle toussait

Ses yeux bleu gris s'entrouvraient encore

Tous les mots qu'elle auraient encore voulu nous dire

Sur les levres n'arrivaient pas

Seule une écume de salive , comme le ressac

apparaiisait au bord de cette bouche si caline

Si douce et autoritaire à la fois,

Elle s'en allait doucement, trop doucement pour nous,

Encore trop vite pour elle, elle avait encore la force de lutter,

La hargne de résister , de survivre

Ou la peur de s'abandonner au néant qui effraie tant

Les paupieres lentement se rabaissent,

alors la main elle laisse sur la sienne réchauffer

disparaitre pour encore quelques instants, ce froid glacial qui l'envahit deja tant

Pourquoi souffre t on pour naitre comme pour disparaitre

Est ce la douleur physique le symbole de la réussite?

Est ce l'acceptation de la souffrance qui éloigne l'errance ?

stop à ces questions sans réponses, let's go to happiness

tu l'as rejoins ce beau jeune homme brun a la moustache fine, et au regard noisette

qui t'a longtemps conté fleurette, qui t'a rendu guillerette,

non ce n'était pas qu'une amourette

et tu l'as su comme lui des le premier jour, malgré tes seize ans

vous vous saviez l'un fait pour l'autre, inséparables, à la vie comme à la mort,

voilà qui est fait, et moi héritage de vous deux , sans yeux gris bleux ni noisettes mais verts comme la mer triste ici en hiver, je reste seule, je dois maintenant grandir à vos niveaux,

comme je vous ai aimés, comme je vous aime, comme je vous aimerai,

comme vous me manquez tous deux, soyez enfin heureux de l'autre coté de la barriere, n'oubliez pas quand meme que sur la terre, nous sommes nombreux a ne pas vous effacer de nos coeurs,

Amitiés d'en bas a ceux d'en haut , pas d'ascenseur en panne, pas de niveaux, juste une image, celle d'un énorme coeur battant à l'amble de vous deux qui vous ressemble,

n'oubliez pas de revenir nous saluer de temps a autre, nos reves vous ouvrent leur porte, nos coeurs vous esperent deja

Bon voyage à toi , Maman, le bout du chemin t'ouvre la délivrance

Une derniere goutte d'eau salée sur ton visage ce soir a coulé,

La derniere larme d'une femme,

La derniere barriere d'une mere,

qu'elle te conduise a ces océans de bonheur depuis si longtemps promis, que tu y retrouves sérénité paix et repos,

A bientot, Je T'Aime

Posté par OPALE à 23:28 - nostalgie - Commentaires [5] - Permalien [#]

lundi 05 septembre

serf titudes

Qui suis je donc pour  avoir un jour été

Celle que je pensais, un etre sur de lui

Empli de certitudes, sans doutes jusqu'ici

Dorénavant jamais plus je ne le pourrai

De qui donc suis je la succession

Pour ainsi douter de moi

Dans la déglutition

De mon personnage a trois

L'un est une Femme Mere

Quelquefois austere

L'autre une Femme Mure

Trop deja ,passé le futur

Quant a Moi, un melange de ces deux là

Et d'un autre etre qui ne dit je ne sais quoi

Envieuse de l'amour, comme des Amours,

Avide de tendresse sans étroitesses,

J'aurais aimé etre glamour;

Je suis loin d'etre une Déesse

Qui est on donc, celle qu'on veut

Ou celle que les autres voient

Celle qui peut

ou l'Autre que l'on ploie

Est on Jamais vraiment libres de ses pensées

De ses doutes peut on se liberer

Plus on avance en age

Moins on croit aux adages

Advienne que pourra

Pourvu que la tendresse ne m'oublie pas

Ou égoistement encore je donnerai

Pour le plaisir de l'autre imparfait

A mes hommes, ceux qui l'ont été le sont, ou le deviendront,

Jamais ne jouez du clairon,pas meme du piston,

Aimez moi comme simplement j'ai essayé

Petite femme sensible, aux miroirs rayés,

Au coeur si tendre qu'un pain n'en a pas la mie,

Qui ne sait plus ou sont ses amis

En a t elle eu un jour,

N'etait ce pas un reve qui court

Que mon coeur en ce matin est gris comme le son

Du glas que j'entends là, future oraison

Funebre, a défaut de sortileges

Envoutants en florilege.....

Posté par OPALE à 09:58 - nostalgie - Commentaires [4] - Permalien [#]

lundi 22 août

LE REVENIR

Partir pour mieux revenir,

Partir pour mieux repartir,

Courir pour ne plus souffrir,

Hurler de trop souffrir.

Quand mon coeur est de chaux vive, ne t'approches pas,

Ou alors en cendres tu reviendras,

Braises brulantes comme l'été,

Tisons d'herbes séchées

L'été est fini, sans l'avoir senti,

Peu de jours à etre ensemble,

L'été de la vie,

celui qui nous rassemble

L'automne approche

Avec ses notes croches,

Doubles ou Triples,

De branchages nus multiples,

Les couleurs virent au roux

Flamboyant,

Chaud et épicé

Comme les lourdes nuits d'été

La bruine les apaise,

Ces ultimes braises,

Signe d'un temps

Signes d'antan

La cloche des heures

Sonne quatre pleurs

Deja les enfants

Reviennent en chantant

Ils vont gouter

Les mures ramassées

Au creux des fossés

Et s'en empiffrer

Doux souvenirs

D'éclats de rire

De traces mauves

De chaleurs fauves

.......

Posté par OPALE à 16:03 - nostalgie - Commentaires [1] - Permalien [#]

mardi 09 août

humeurs badines

Ou est donc le temps passé des écoliers,

Le temps passé des blés dorés à moissonner

Dont on cueillait des gerbes avant qu'il ne soit coupé

Comme des bouquets pour encore honorer

Nos soldats dans ces cuivres si bien astiqués

La terre en regorge tout autant

Mais se perdent les traditions d'antan

De la nature remercier

En l'honorant en plein été

Ou sont les équipes de battage

Faites d'hommes de tous ages

Alliant leur force et leur savoir

Pour augmenter a leur tour leurs avoirs

Pendant que les femmes à la cheminée

Toute la journée et au four s'activaient

A cuire les énormes pains et le riz au lait

Dans la chaleur étouffante du four en juillet

Une fois la journée finie, tard à la nuit tombée,

Chacun a la granbde table s'asseyait

Et comme le travail le pain on partageait

Revant deja de la prochaine année

Ces femmes et ces hommes savaient ce que travailler voulait dire

Se tuer a la tache peut on meme dire

Jamais aucun devant l'autre n'a voulu faillir

Ils se soutenaient tous sans mot dire

La convivialité était de mise

L'entraide et pas de méprise

Chacun avait sa place

Qu'importe pourvu qu'on y fasse

Sa part de labeur difficile s'il en est

Entrecoupée de sifflets

De la loco qui deja au matin trop chauffait

Comme le plein été qui la peau leur dorait

Le cidre apaiasait les soifs, ou les augmentait

Suivant les gourmandises et abus de chacun

Y avait il vraiment tant d'abus

Ou n'était ce la qu'un simple chahut

Entre les blagues racontées les airs sifflotés

Tout au long de la journée,

Il fallait bien s'abreuver

Et surtout se motiver

Quand donc pourras tu me raconter la suite Mamie, quand tu auras rejoint Pappi au paradis,

oui mon enfant je viendrais en tes reves gentiment te hanter et a mon tour

continuer de te raconter ce qu'il ne t'a pas encore dit

mais maintenant vas te coucher demain nous irons glaner quelques épis de blés

Posté par OPALE à 07:32 - nostalgie - Commentaires [3] - Permalien [#]

lundi 08 août

humeurs couleurs

Sur une aquarelle

Le peintre laisse s'envoler ses ailes,

A coup de pinceaux,

de tous cotés, de bas en haut

Une touche de jaune, soleil égaré

Dans cette campagne aérée,

Un coeur y attend assoiffé

De ce besoin fort d'etre aimé

Une touche de rouge, coquelicot écrasé,

par tant de  force , de souci de volonté,

Couleur de la braise d'un feu allumé

Au creux de ce superbe été

Une touche de bleu, volée au coin de tes yeux,

Brillants comme de sublimes porcelaines,

Te voila arrivée , divine chatelaine,

A la porte  de ce lieu mystérieux

Ou sommes nous demandes tu

Nulle part et partout à la fois

Là ou le bonheur est loi

Là ou personne ne tue

C'est donc ainsi la vie

Un éternel paradis

Et non l'enfer décrit

par ceux qui ont péri

L'enfer comme le paradis, ma belle

Ne sont que périodes, tu choisis celle

Qui te convient vraiment, et tu oublies

Que l'autre existe ,ouvres tes ailes

Viens te réfugier aupres de mon coeur

Là aucune crainte, aucune peur

Sinon celles des bonheurs,

Est ce donc ce que l'on appelle aimer?

Oui, rever, vivre et exister

Le reste n'est que vanité

Posté par OPALE à 12:59 - nostalgie - Commentaires [2] - Permalien [#]



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