samedi 20 août
des maux pour le dire
Des maux a dire
Des mots pour les écrire
Du papier pour les écrire
Mais quelle ancre à laquelle s'attacher
Quand le bateau deja est largué
Aucune amarre deja ne tient
Cet esprit qui s'en va au lointain
Elle si sure d'elle pendant des années
A eu si peur s'est tue derriere les mots
Ne sent plus aucune distance a tenir
En veut a ceux qui l'aiment
Et qu'elle a le plus chéri
En vouloir, ou ne plus vouloir subir
La peur de mourir, la volonté de survivre
Ouvre des horizons longtemps cachés
Opere des changements inimaginables
Elle ne se tait plus
Elle borde d'insultes chacune des coleres
Pourquoi n'a t elle pas assez souffert ?
Pourquoi encore elle qui doit subir
Cette fin de vie jamais imaginée ainsi
Alors tout era dit sans limite
Au diable les archétypes
Quel ange gardien de ses songes et douleurs l'a oubliée
Quel démon a la place l'a récupérée
Que ne fait dire la peur de partir vers l'inconnu
A Maman que j'aime plus que n'importe qui au monde
A celle qui m'a donné la vie, la force de me battre pour elle maintenant plus que pour moi avant
Je T'Aime
lundi 08 août
AMOUR TOUJOURS AH MAIS JAMAIS ..........
Comment décrire un sentiment
Aucun mot ne le peut
Tout y est mal heureux
Alors le taire mais eux
Qui le vivent comment le leur dire
Ou simplement le leur écrire
Aucun signe pour les avertir
Du bonheur, un soupir
De bien etre les rassemble
Le destin leur ressemble
Inimaginables sans etre ensembles
Marchant , pensant, aimant à l'amble
Et nous voila jaloux,le crane nous grattant
Comme des poux, envieux tout autant
De leur bonheur secret si fort et pourtant
Heureuxx de les vois deja s'aimant
Deux visages sereins, pleins de bonheurs,
Les yeux perdus au fond de leur coeur,
Cherchant le mystere des malheurs,
Pour le percer et l'effacer en choeur
A toutes et tous ceux que j'ai aimé j'aime et j'aimerai
un peu
beaucoup
passionnément
et meme à la folie
quant aux autres comme je ne les ai pas aimé du tout,
on s'en fout.
M
mardi 02 août
TENDREMENT
Elle est là face aux carreaux qui donnent sur la riviere,
Revant d'autres ailleurs à je ne sais que faire,
Un bruissement léger soudain la réveille,
Elle émerge de ce doux sommeil
Il approche lentement d'elle
pose sur ses épaules ses ailes
de vieux papillon de nuit
depuis longtemps assagi
Il l'enveloppe de son coeur naturel,
la pointe de ses mains unies contre le sien,
il l'aime ainsi, naturelle,
elle l'aime ainsi, calin
Sans un mot dire, il l'embrasse,
au creux de l'épaule,
là ou les coeurs se frolent,
furtifs , s'agacent
Les corps demandent plus
les esprits sont perdus
égarés en des lieux adorés
ou les plaisirs sont avoués
Caresses tendresses sans cesse
amour toujours sans retour
avenir des sourires
Dites moi ce qui est meilleur que d'etre ainsi aimée.........
samedi 02 juillet
hum heure
je t'étouffe
tu me bouffes
saleté de pouffe......
un soupir
sans rien dire
quoi de pire
a notre age
quel dommage
d'etre sage
si nos verts
élans de guerre
furent fer
ils sont rouilles
casse couilles
bien trop nouilles
